
Quel apport personnel est nécessaire pour obtenir un prêt bancaire hôtelier ?
Acquérir un hôtel représente l’un des investissements les plus exigeants du point de vue bancaire. Entre la complexité de l’actif, la saisonnalité des revenus et
Restaurants, brasseries, bars, franchises : nous accompagnons les dirigeants du secteur CHR dans la gestion, la rentabilité et le développement de leur établissement.
En restauration, nous ne nous contentons pas de faire de la comptabilité.
Notre rôle est d’accompagner les dirigeants de restaurants dans la compréhension et le pilotage de leur activité. Nous connaissons les spécificités du secteur : marges sous pression, gestion de la TVA, poids de la masse salariale, extras, saisonnalité et risques sociaux. Grâce à cette expertise métier, nous allons au-delà des obligations comptables pour sécuriser l’activité, optimiser la rentabilité et fournir des indicateurs concrets permettant de prendre les bonnes décisions, au bon moment.
Notre offre est conçue pour accompagner les restaurateurs à chaque étape de leur parcours.
Nous intervenons aussi bien sur la gestion quotidienne de votre restaurant que sur vos projets de développement, de rachat ou de revente. Notre rôle est de vous aider à piloter l’activité au jour le jour — marges, charges, trésorerie, obligations sociales et fiscales — tout en vous accompagnant dans les moments clés de la vie du restaurant : ouverture d’un nouvel établissement, structuration de la croissance, acquisition, transmission ou cession. Grâce à une lecture fine de vos chiffres et à une expertise sectorielle forte, nous vous aidons à prendre les bonnes décisions, à sécuriser vos projets et à valoriser votre activité dans la durée.
Des solutions spécifiquement conçues en fonction de vos besoins :
Le calcul précis du coût matière est essentiel pour assurer la rentabilité de votre établissement. Notre cabinet d’expertise comptable vous accompagne dans l’élaboration de fiches techniques détaillées pour chaque plat de votre carte. Nous mettons en place des outils de suivi permettant d’anticiper les variations de prix des matières premières et d’ajuster vos tarifs en conséquence. Cette analyse fine de vos marges vous permet d’optimiser votre offre et de sécuriser votre rentabilité, même en période d’inflation.
Le choix de votre logiciel de caisse et de gestion est une décision stratégique qui impacte directement votre efficacité opérationnelle et comptable. Notre cabinet vous accompagne dans la sélection d’une solution adaptée à votre type de restauration. Nous analysons les fonctionnalités essentielles : gestion des stocks, suivi des coûts matière, planning du personnel et remontée automatisée des données. Cette expertise vous permet de gagner un temps précieux sur votre gestion quotidienne et d’obtenir des tableaux de bord fiables pour piloter votre activité.
La masse salariale représente généralement 30 à 35% du chiffre d’affaires en restauration, c’est pourquoi son pilotage est déterminant. Nous vous aidons à mettre en place des tableaux de bord permettant de suivre le ratio masse salariale/CA en temps réel. Notre accompagnement inclut l’optimisation de votre planning, l’analyse de la productivité par service et le conseil sur les dispositifs d’aide à l’emploi. Cette gestion maîtrisée améliore votre compétitivité tout en préservant la qualité de service.
La trésorerie est le nerf de la guerre pour tout restaurateur, avec des encaissements quotidiens mais des charges concentrées. Notre cabinet vous accompagne dans la mise en place d’un suivi de trésorerie prévisionnel et d’outils de pilotage adaptés à votre rythme d’activité. Nous optimisons la gestion de vos paiements fournisseurs, de vos échéances sociales et fiscales, et négocions si nécessaire des solutions de financement. Cette anticipation vous permet de piloter sereinement votre activité et d’investir au bon moment.
Nous sécurisons les moments clés de la vie de votre restaurant.
Rachat d’un établissement, transmission ou revente : nous vous accompagnons dans l’analyse des chiffres, la structuration de l’opération et la valorisation de votre activité pour sécuriser chaque étape et défendre vos intérêts.








Publié sur A LGL15 Juin 2024 Super cabinet ! Très contente de leurs services et de leurs comptes rendus de mes bilan annuelsPublié sur Isabelle DUBOS10 Juin 2024 Je recommande vivement ce cabinet d'expertise comptable à tous les entrepreneurs. Ils sont vraiment au geniaux !Publié sur redouane orif5 Juin 2024 Cabinet d’expert comptable super pro et à l’écoutePublié sur Corinne Chombet5 Juin 2024 cabinet d’experts Comptables compétents et avec une très bonne communication et retour rapidePublié sur Nokü Design5 Juin 2024 L'équipe de Neogest est toujours disponible pour répondre à mes questions. Je peux les contacter par téléphone, par e-mail. Ils sont toujours réactifs et me répondent rapidement.Publié sur Germe Lucas3 Juin 2024 Un gain de temps et de sérénité. Depuis que je fais appel à Neogest, je n'ai plus aucun souci à me faire pour ma comptabilité. Ils s'occupent de tout, de la saisie des factures à la déclaration de TVA. Cela me permet de me concentrer sur mon activité et de gagner un temps précieux.Publié sur Loraine Masi3 Juin 2024 Bonne expérience globale. Le cabinet est fiable et les prestations sont bien exécutées.Publié sur Angélique Girot29 Mai 2024 Équipe jeune, dynamique et compétente ! Je recommande vivementPublié sur Coralie Baudry26 Mai 2024 Je suis propriétaire d'une petite entreprise et je n'ai ni le temps ni l'expertise nécessaires pour gérer ma propre comptabilité. Neogest a été une bouée de sauvetage ! Ils se sont occupés de tout pour moi, de la tenue de livres à la préparation des déclarations de revenus. Je peux désormais me concentrer sur la gestion de mon entreprise en sachant que mes finances sont entre de bonnes mains.Publié sur Art Deco25 Mai 2024 Cabinet avisé et compétent. Les conseils prodigués sont toujours adéquats. Je recommande
La restauration est l’un des secteurs économiques les plus dynamiques de France, avec plus de 175 000 établissements actifs et plusieurs centaines de milliers d’emplois. Mais c’est aussi l’un des plus exposés : taux de défaillance élevé dans les premières années d’activité, marges structurellement faibles, charges fixes incompressibles, et volatilité des coûts matières. Dans ce contexte, la maîtrise des chiffres n’est pas un luxe — c’est une condition de survie.
La réalité d’un restaurateur, c’est une équation permanente entre un chiffre d’affaires fluctuant selon le jour, la saison et l’événementiel local, et des charges qui, elles, ne fluctuent pas : loyer, salaires, contrats de maintenance, assurances. Gérer un restaurant rentable suppose donc une lecture fine et régulière des données financières, bien au-delà de ce que la comptabilité annuelle peut offrir.
La restauration est soumise à une dualité de taux de TVA qui impose une vigilance constante dans la comptabilisation du chiffre d’affaires :
Cette segmentation impose une ventilation rigoureuse du chiffre d’affaires par nature de vente, en lien direct avec les données issues du logiciel de caisse. Une affectation incorrecte des taux peut générer des rappels de TVA significatifs lors d’un contrôle fiscal, avec pénalités à la clé. La fiabilisation de ces flux, en cohérence avec le paramétrage de la caisse, est l’une des premières actions que nous menons à l’ouverture d’un nouveau dossier.
Dans la restauration traditionnelle, le coût matière — c’est-à-dire le coût des denrées alimentaires et boissons utilisées — représente en moyenne 28 à 35 % du chiffre d’affaires hors taxes. C’est le premier levier de rentabilité sur lequel un restaurateur peut agir directement.
Maîtriser son coût matière suppose plusieurs disciplines conjointes : la construction de fiches techniques précises pour chaque plat de la carte, le suivi des inventaires en début et fin de période, la comparaison entre le coût théorique (calculé à partir des fiches techniques) et le coût réel (constaté à l’inventaire), et l’analyse des écarts.
Un écart persistant entre coût théorique et coût réel est souvent le signe de fuites — gaspillage, erreurs de portion, vols — ou d’un problème de paramétrage. Le détecter tôt permet d’agir avant que les conséquences ne deviennent significatives sur le résultat de l’exercice.
La masse salariale représente en restauration entre 30 et 40 % du chiffre d’affaires selon les types d’établissements. C’est le poste le plus lourd, et aussi le plus sensible, en raison des particularités du droit social applicable au secteur :
Le pilotage de la masse salariale ne se limite pas à la vérification des bulletins de paie. Il suppose un suivi en temps réel du ratio masse salariale / chiffre d’affaires, service par service, et une capacité à ajuster les plannings rapidement en fonction des variations d’activité. Un ratio qui dépasse 38 % sur plusieurs semaines consécutives est un signal d’alerte qui nécessite une intervention rapide.
La restauration est l’un des secteurs les plus contrôlés par l’URSSAF en matière de travail dissimulé. Les contrôles se sont intensifiés ces dernières années, avec un focus particulier sur les établissements à fort recours aux extras et aux paiements en espèces. Les points de vigilance sont nombreux : déclaration préalable à l’embauche (DPAE) systématique avant la prise de poste, conservation des registres du personnel, respect des durées minimales de repos, et déclaration correcte des pourboires.
Au-delà de la conformité, une gestion sociale rigoureuse protège l’établissement en cas de contrôle et évite des redressements qui peuvent mettre en péril la trésorerie de l’entreprise.
Le ticket moyen — chiffre d’affaires divisé par le nombre de couverts — est l’un des indicateurs les plus directement actionnables pour un restaurateur. Il peut progresser sans augmenter le taux de fréquentation, simplement en travaillant la composition de la carte, la mise en avant des plats à forte marge, ou la formation du personnel à la vente additionnelle (desserts, cafés, digestifs).
Analysé par service (midi / soir) et par jour de la semaine, le ticket moyen révèle des disparités utiles : un ticket moyen du soir nettement supérieur à celui du midi peut justifier une orientation de la politique commerciale vers la clientèle du soir, ou au contraire une revalorisation de l’offre de déjeuner pour capter un volume plus régulier.
Le taux de rotation mesure le nombre de fois qu’une même table est occupée au cours d’un service. En restauration rapide ou bistronomique, un taux de rotation élevé est une condition de rentabilité. Dans un restaurant gastronomique, au contraire, la durée du repas fait partie de la promesse client et le taux de rotation est structurellement plus faible — ce qui nécessite un ticket moyen plus élevé pour atteindre les mêmes niveaux de marge.
Croiser le taux de rotation avec le ticket moyen et le coût matière permet d’obtenir une image précise de la rentabilité réelle par couvert, et d’identifier les configurations de service les plus performantes.
Tout restaurateur devrait connaître précisément son seuil de rentabilité mensuel : le chiffre d’affaires minimum à réaliser pour couvrir l’ensemble des charges fixes et variables. Ce seuil, exprimé en nombre de couverts ou en chiffre d’affaires, permet de piloter l’activité avec une vision concrète : combien de couverts dois-je faire ce mois-ci pour ne pas perdre d’argent ? Combien pour dégager un résultat positif ?
Cette connaissance est d’autant plus précieuse en période de creux saisonnier ou lors d’une fermeture temporaire (travaux, congés), où l’anticipation de l’impact sur la trésorerie permet d’éviter les situations tendues.









L’ouverture d’un restaurant est un projet qui mobilise des ressources importantes et comporte des risques significatifs si la préparation est insuffisante. Sur le plan juridique et administratif, plusieurs étapes sont incontournables :
Sur le plan financier, un business plan rigoureux est indispensable. Il doit intégrer une projection réaliste du chiffre d’affaires basée sur la capacité de l’établissement (nombre de couverts, services envisagés, ticket moyen cible), un budget d’investissement détaillé (travaux, matériel de cuisine, mobilier, logiciel de caisse), un prévisionnel de trésorerie sur 24 à 36 mois, et une analyse du seuil de rentabilité permettant d’évaluer le niveau d’activité minimum à atteindre.
Reprendre un fonds de commerce de restauration est une opération courante, mais qui comporte des risques réels si elle n’est pas précédée d’un audit sérieux. Avant toute décision d’achat, il convient d’examiner avec rigueur :
La valorisation d’un fonds de commerce de restaurant repose généralement sur un multiple du chiffre d’affaires annuel ou de l’EBE (excédent brut d’exploitation), modulé par la qualité du bail, la situation géographique et le potentiel de développement. Un prix trop élevé par rapport à la capacité bénéficiaire réelle de l’établissement peut conduire à une situation financière intenable dès les premières années d’exploitation.
Un restaurateur en développement — qu’il envisage une extension de salle, une rénovation complète ou l’ouverture d’un deuxième établissement — doit arbitrer entre ses besoins d’investissement et la préservation de sa trésorerie courante. Les leviers de financement disponibles sont variés :
Puis-je déduire les repas du personnel de mes charges ? Oui. Les repas fournis au personnel sont considérés comme des avantages en nature et sont soumis à une évaluation forfaitaire fixée chaque année par l’URSSAF. Cette valeur est déductible en charges, mais elle doit également être intégrée dans le calcul des cotisations sociales du salarié. Le traitement diffère selon que le repas est pris pendant le service ou en dehors.
Comment gérer comptablement les pourboires ? Les pourboires versés directement aux salariés par les clients (en espèces ou par carte) peuvent être conservés par le personnel sans passer par la caisse de l’employeur. Ils sont alors exonérés de cotisations sociales sous certaines conditions (salaire inférieur à 1,6 SMIC). Lorsqu’ils sont collectés par l’employeur et redistribués, ils sont en revanche soumis à cotisations et doivent être déclarés comme tels. La distinction est importante et doit être formalisée dès l’ouverture.
Quelle structure juridique choisir pour ouvrir un restaurant ? La SARL reste la forme la plus courante pour les restaurants indépendants en raison de sa simplicité et de la protection du patrimoine personnel qu’elle offre. La SAS est préférable lorsque plusieurs associés sont impliqués ou qu’une levée de fonds est envisagée à terme. L’entreprise individuelle au régime réel simplifié peut convenir pour de très petites structures, mais elle n’offre pas de séparation entre patrimoine personnel et professionnel. Chaque situation mérite une analyse personnalisée intégrant la situation familiale et patrimoniale du dirigeant.
Comment savoir si mon restaurant est rentable ? La rentabilité ne se lit pas uniquement dans le résultat net annuel. Elle s’évalue au quotidien à travers trois ratios clés : le coût matière (idéalement sous 32 %), la masse salariale (idéalement sous 35 %), et les charges fixes (loyer, assurances, maintenance). Si ces trois postes réunis dépassent 80 % du chiffre d’affaires, la marge opérationnelle est insuffisante pour absorber les imprévus et dégager un résultat. Un suivi mensuel — et non annuel — de ces indicateurs est indispensable pour réagir à temps.
Comment valoriser mon restaurant en vue d’une cession ? La valorisation d’un fonds de commerce de restauration repose principalement sur un multiple du chiffre d’affaires annuel (entre 40 et 80 % selon le type d’établissement et sa localisation) ou sur un multiple de l’EBE (généralement entre 2 et 4 fois). Ces fourchettes sont ensuite ajustées en fonction de la durée et des conditions du bail commercial, de l’état du matériel, de la réputation de l’établissement et des perspectives de développement. Une valorisation sérieuse nécessite toujours un examen approfondi des données financières sur au moins trois exercices.

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