La facturation électronique devient obligatoire pour toutes les entreprises françaises, et le secteur de l'hôtellerie est concerné au premier rang. Entre TVA à taux multiples, clientèle internationale et multiplicité des canaux de vente, un hôtel n'est pas une entreprise comme les autres face à cette réforme. Pour aider les professionnels à s'y préparer sereinement, NEOGEST, cabinet d'expertise comptable spécialisé en hôtellerie, organise un webinaire dédié : « La facturation électronique pour les hôteliers, ce qui change vraiment pour votre établissement dès septembre 2026 ». Cet article présente la thématique, les enjeux et le déroulé de cet événement.
Date
Mardi 28 juillet
Horaire
De 17h00 à 18h00
Format
En ligne
Ce webinaire d'une heure est animé en ligne par Reouven Aboulker, Expert-comptable et Commissaire aux comptes, fondateur du cabinet NEOGEST. Un temps d'échange est prévu en fin de session pour répondre à vos questions.
Je m'inscris au webinaireUne réforme majeure qui concerne tous les hôteliers
À compter du 1er septembre 2026, la France entre dans l’ère de la facturation électronique. Cette réforme, portée par la Direction générale des Finances publiques, impose progressivement à l’ensemble des entreprises assujetties à la TVA d’émettre, de transmettre et de recevoir leurs factures dans un format électronique structuré, en passant par une plateforme agréée par l’État. Le simple PDF envoyé par e-mail à un client professionnel ne suffira plus.
Derrière ce changement technique se cachent des objectifs de fond : lutter plus efficacement contre la fraude à la TVA, estimée entre 15 et 20 milliards d’euros par an, harmoniser des pratiques de facturation aujourd’hui éclatées entre papier, PDF et e-mail, et aligner la France sur la directive européenne ViDA, qui vise à généraliser la facturation électronique à l’horizon 2028-2030. Après plusieurs reports, le calendrier est désormais stabilisé : il ne s’agit plus d’un projet lointain, mais d’une échéance concrète à préparer dès maintenant.
Pourquoi les hôteliers sont particulièrement exposés
Beaucoup de dirigeants pensent que la réforme se résume à « envoyer ses factures autrement ». Pour un hôtel, la réalité est plus subtile. Trois caractéristiques du secteur transforment cette obligation en véritable chantier d’organisation :
- Une TVA à taux multiples sur une même note : la nuitée et la restauration à 10 %, les boissons alcoolisées et les prestations de spa à 20 %, la taxe de séjour hors champ de TVA. La facture électronique impose de ventiler parfaitement le montant hors taxe par taux : une donnée mal calculée est une donnée fausse transmise à l'administration.
- Une clientèle largement internationale : les ventes à des clients étrangers ne relèvent pas de la facture électronique classique mais de l'e-reporting. Ce cas, marginal pour beaucoup d'entreprises, est central pour un hôtel.
- Une multiplicité de canaux de vente : vente directe, plateformes de réservation en ligne, agences, séminaires d'entreprise, tour-opérateurs. Chaque canal obéit à un régime différent, entre facturation électronique et transmission de données.
À ces spécificités s’ajoute un volume de factures élevé et hétérogène : notes clients, extras, commissions des plateformes de réservation, factures fournisseurs multiples, notes groupées d’entreprises. Plus le flux est important et varié, plus la qualité du paramétrage des outils devient déterminante. Ce qui, pour une petite structure mono-activité, se règle en quelques clics peut, pour un hôtel, exiger une véritable remise à plat de l’organisation de la facturation et de l’encaissement.
Comprendre le vocabulaire : e-invoicing, e-reporting, plateforme agréée
L’un des objectifs du webinaire est de rendre limpide un vocabulaire souvent source de confusion. Trois notions structurent toute la réforme, et il est essentiel de ne pas les confondre pour comprendre ce que l’on doit faire, et quand.
| Notion | De quoi s'agit-il ? | Cas hôtelier typique |
|---|---|---|
| E-invoicing | La facture électronique structurée (Factur-X, UBL ou CII) échangée entre deux entreprises françaises assujetties à la TVA. | Séminaire ou repas d'affaires facturé au nom d'une société française. |
| E-reporting | La transmission à l'administration des données de vente qui ne relèvent pas du B2B domestique : particuliers et clients étrangers. | La très grande majorité des nuitées vendues à des particuliers, français ou étrangers. |
| Plateforme agréée (PA) | L'intermédiaire privé obligatoire par lequel transitent factures et données. Chaque entreprise doit en choisir une. | Le point de passage unique pour être en règle en émission comme en réception. |
La règle à retenir est simple : si vous facturez une entreprise française, c’est de l’e-invoicing ; si vous vendez à un particulier ou à un client étranger, ce sont des données transmises via l’e-reporting. Le Portail Public de Facturation, un temps envisagé comme plateforme gratuite universelle, a été recentré sur un rôle d’annuaire et de concentrateur : chaque hôtelier doit donc sélectionner sa propre plateforme agréée.
Deux dates à retenir, et une idée reçue à combattre
Le déploiement de la réforme s’articule autour de deux échéances. Les comprendre permet de dissiper l’idée reçue la plus dangereuse : « je suis un petit établissement, j’ai jusqu’en 2027, je suis tranquille ».
| Échéance | Ce qui devient obligatoire |
|---|---|
| 1er septembre 2026 | Réception des factures électroniques obligatoire pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Émission et e-reporting pour les grandes entreprises et les ETI. |
| 1er septembre 2027 | Émission des factures électroniques et e-reporting pour les PME, TPE et micro-entreprises. À cette date, toutes les factures reçues sont électroniques. |
Même un hôtel indépendant est concerné dès 2026 : il devra être capable de recevoir les factures électroniques de ses fournisseurs (énergie, télécommunications, blanchisserie, grands fournisseurs de nourriture et boissons), et donc avoir déjà choisi sa plateforme. Autre point souvent mal compris : la franchise en base de TVA n’exonère pas de l’obligation d’émission en 2027, car elle porte sur la TVA, pas sur la forme des factures. Anticiper n’est donc pas une option réservée aux grands groupes.
NEOGEST, un cabinet d'expertise comptable spécialisé en hôtellerie
Ce webinaire n’est pas une présentation généraliste de plus. Il est animé par NEOGEST, cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes fondé par Reouven Aboulker, dont l’une des spécialités historiques est précisément le secteur des cafés, hôtels et restaurants (CHR). Le cabinet accompagne aujourd’hui plus de cinquante groupes hôteliers, ce qui lui donne une connaissance fine des problématiques concrètes du métier.
Cette spécialisation change tout sur un sujet comme la facturation électronique. Là où un intervenant généraliste expliquera la réforme dans l’abstrait, NEOGEST parle le langage des hôteliers : la ventilation de la TVA sur une note qui mêle hébergement, restauration et extras ; la gestion des commissions des plateformes de réservation ; la distinction, à l’accueil, entre un particulier et un client qui demande une facture au nom de son entreprise. L’accompagnement du cabinet couvre l’ensemble de la chaîne : structuration juridique et fiscale, pilotage de la performance, business plan et soutien aux investisseurs.
- Une expertise sectorielle réelle : le CHR n'est pas une ligne parmi d'autres, c'est un axe central du cabinet.
- Une approche opérationnelle : au-delà de la conformité, la recherche de leviers de rentabilité concrets pour l'établissement.
- Un interlocuteur unique : de la comptabilité quotidienne à la stratégie, en passant par la préparation aux échéances réglementaires.
Au programme du webinaire
D’une durée d’environ une heure, le webinaire est conçu pour être à la fois clair et immédiatement actionnable. Il alterne pédagogie sur la réforme et cas concrets propres à l’hôtellerie, avant de déboucher sur un plan d’action. Le déroulé s’organise en quatre temps.
1. La réforme en clair
Le contexte et les objectifs de la réforme, les trois notions clés à ne pas confondre, et le calendrier officiel. L’objectif : que chaque participant reparte en maîtrisant le vocabulaire et les échéances.
2. Les spécificités hôtelières
Le cœur de l’événement. La vente aux particuliers et l’e-reporting, la vente aux professionnels et l’obligation de facture électronique, et surtout le piège de la TVA multi-taux sur une même note. C’est là que se concentrent les vrais risques d’erreur pour un hôtel.
3. La check-list de préparation
Cinq chantiers concrets à mener avant l’échéance : auditer son logiciel de gestion hôtelière (PMS) et sa caisse, choisir sa plateforme agréée, cartographier ses flux de vente, former ses équipes de réception, et tester le dispositif avant la date butoir. Les participants repartent avec cette liste en main.
4. Questions et accompagnement
Un temps d’échange pour répondre aux situations particulières de chaque établissement, et un point d’honnêteté essentiel : se préparer ne veut pas dire être prêt. Vérifier que sa configuration est réellement conforme relève d’un examen au cas par cas, aux côtés de son expert-comptable.
Le format privilégie la clarté : un vocabulaire expliqué, des schémas simples, et des exemples systématiquement ramenés à la réalité d’un hôtel plutôt qu’à des cas d’école abstraits. Chaque notion théorique est illustrée par une situation que les participants reconnaîtront immédiatement, comme la note du client qui règle sa chambre, son petit-déjeuner et un verre au bar, le commercial qui demande une facture au nom de son entreprise, ou la facture d’électricité qui arrivera bientôt au format électronique.
À qui s'adresse ce webinaire ?
L’événement s’adresse à tous les professionnels de l’hôtellerie qui veulent aborder l’échéance de septembre 2026 sans stress ni précipitation, quelle que soit la taille de leur structure.
- Dirigeants et gérants d'hôtels indépendants ou en groupe, qui veulent comprendre l'impact réel de la réforme sur leur organisation.
- Responsables administratifs et financiers en charge de la facturation et de la relation avec les éditeurs de logiciels.
- Responsables de réception et d'encaissement, en première ligne sur la distinction entre clients particuliers et professionnels.
- Porteurs de projet et investisseurs du secteur CHR souhaitant intégrer la conformité dès la conception de leur exploitation.
Aucune connaissance comptable ou technique préalable n’est nécessaire. Le webinaire est pensé pour être accessible, avec un vocabulaire expliqué et des exemples tirés du quotidien d’un hôtel.
Pourquoi y participer plutôt que d'attendre ?
La tentation est grande de repousser le sujet à plus tard. C’est précisément l’erreur à éviter. Choisir une plateforme agréée, vérifier que son PMS ventile correctement la TVA, former ses équipes : ces chantiers prennent du temps, et les décisions se prennent en amont, pas dans l’urgence de l’été 2026.
Participer à ce webinaire, c’est gagner en clarté sur ce qui vous attend, identifier vos propres points de vigilance et repartir avec une méthode. C’est aussi l’occasion de poser vos questions directement à un cabinet qui connaît votre métier. La facturation électronique bien anticipée n’est pas seulement une contrainte à absorber : elle peut devenir un levier de fiabilisation de votre gestion et de votre trésorerie, avec un suivi des factures plus fin et des échanges plus rapides.
Un dernier message, au fond, résume l’esprit de cet événement : préparez-vous, mais ne restez pas seul. Ce webinaire vous donne la carte ; votre expert-comptable vous aide à parcourir le terrain, à sécuriser votre paramétrage et à éviter l’erreur qui coûte cher. C’est la combinaison des deux qui garantit une transition réussie.
Les questions que se posent les hôteliers
Suis-je vraiment concerné si je suis un petit hôtel indépendant ?
Oui. Dès le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA, quelle que soit sa taille, doit être en mesure de recevoir des factures électroniques. L’obligation d’émettre vos propres factures interviendra en 2027, mais la capacité de réception, elle, s’impose à tous dès 2026.
Le PDF envoyé par e-mail, c'est vraiment terminé ?
Pour les échanges entre entreprises, oui, une fois l’obligation d’émission en vigueur. Un format structuré devient obligatoire. Une période de transition permet toutefois, dans un premier temps, de déposer une facture au format PDF sur sa plateforme agréée, qui se charge de la convertir. C’est une souplesse temporaire, pas une dispense durable.
Dois-je changer mon logiciel de gestion hôtelière ?
Pas nécessairement. La première étape consiste à interroger votre éditeur : votre outil deviendra-t-il une solution compatible, raccordée à une plateforme agréée ? Gère-t-il correctement la ventilation de la TVA par taux et l’e-reporting ? Selon la réponse, une simple mise à jour peut suffire, ou une évolution plus profonde s’impose. C’est précisément ce type d’arbitrage que le webinaire aide à préparer.
Le webinaire suffit-il pour être en conformité ?
Non, et c’est assumé. Le webinaire vous donne les repères, la méthode et la check-list pour avancer. Mais chaque établissement a ses canaux, ses outils et sa configuration : la mise en conformité réelle se vérifie au cas par cas avec votre expert-comptable. L’objectif est de vous rendre autonome sur la compréhension, pas de remplacer un accompagnement personnalisé.
Participez au webinaire NEOGEST sur la facturation électronique
Réforme, calendrier, spécificités hôtelières et check-list de préparation : en une heure, faites le point sur ce qui change pour votre établissement dès septembre 2026. Rendez-vous le mardi 28 juillet, de 17h à 18h, en ligne, avec Reouven Aboulker, Expert-comptable et Commissaire aux comptes chez NEOGEST, spécialiste de l'hôtellerie.
Vous souhaitez faire le point sur le niveau de préparation de votre hôtel et vos priorités ? Inscrivez-vous au webinaire pour comprendre ce qui vous attend, ou échangez directement avec le cabinet lors d'un rendez-vous de 30 minutes, sans engagement.
















