Simulateur salaire ou dividendes 2026
Président de SAS ou gérant de SARL : combien vous reste-t-il en poche selon que vous vous payez en salaire, en dividendes ou un mélange des deux ? Ce simulateur maison applique les cotisations, l’impôt sur les sociétés, la flat tax et le barème de l’impôt 2026, et trouve le réglage qui vous laisse le plus.
Indiquez votre statut et le bénéfice de votre société : le net en poche s’affiche immédiatement, avec la courbe de tous les réglages possibles.
Simulateur : salaire ou dividendes
Paramètres 2026Net en poche selon la part versée en rémunération
Comment utiliser ce simulateur
Choisissez d’abord votre statut : président de SAS ou de SASU, ou gérant majoritaire de SARL ou d’EURL à l’impôt sur les sociétés. Indiquez ensuite le bénéfice de la société avant votre rémunération et vos cotisations, puis déplacez le curseur pour répartir cette enveloppe entre rémunération et dividendes. Si vous n’êtes pas seul associé, indiquez votre part du capital : les dividendes sont partagés en conséquence.
Le résultat détaille le coût de votre rémunération, l’impôt sur les sociétés, les dividendes et leurs prélèvements, puis l’impôt sur le revenu de votre foyer. La courbe montre le net en poche pour chaque réglage, et le bouton place le curseur sur le meilleur.
Ce qu'il faut retenir
- Président de SAS : les dividendes ne supportent pas de cotisations sociales, mais sans rémunération la taxe PUMa s'applique et aucun trimestre de retraite n'est validé.
- Gérant de SARL : les dividendes au-delà de 10 % du capital, des primes et du compte courant supportent les cotisations d'indépendant ; la rémunération est souvent plus intéressante.
- Flat tax ou barème : 31,4 % en 2026 pour la flat tax ; le barème, avec un abattement de 40 %, est plus avantageux pour les foyers faiblement imposés.
- Impôt sur les sociétés : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, 25 % au-delà, pour une société éligible au taux réduit.
Salaire ou dividendes en 2026 : les chiffres pour 120 000 € de bénéfice
En 2026, pour 120 000 € de bénéfice avant rémunération, un président de SAS célibataire garde au mieux environ 67 100 € par an en se versant 10 % en rémunération et le reste en dividendes. Un gérant majoritaire de SARL garde au mieux environ 67 700 € en se rémunérant entièrement, parce que ses dividendes au-delà de 10 % du capital supportent les cotisations d'indépendant.
| Net en poche par an | Tout en rémunération | Moitié-moitié | Tout en dividendes |
|---|---|---|---|
| Président de SAS | ≈ 56 100 € | ≈ 65 000 € | ≈ 64 000 € |
| Gérant majoritaire de SARL | ≈ 67 700 € | ≈ 65 500 € | ≈ 56 900 € |
Un simulateur donne un ordre de grandeur. Pour une décision adaptée à votre situation, retraite et trésorerie comprises, demandez une étude : nous répondons sous 24 h ouvrées.
Recevez votre étude détaillée en PDF
Vos scénarios comparés, l’effet sur votre retraite et les points à vérifier sur votre dossier, dans un document à garder. Laissez vos coordonnées : l’étude se télécharge immédiatement, et un expert-comptable du cabinet peut vous rappeler si vous le souhaitez.
Questions fréquentes
Tout dépend du statut. En SAS, les dividendes ne supportent pas de cotisations sociales, mais sans rémunération la taxe PUMa s’applique et aucun trimestre de retraite n’est validé : une petite rémunération est souvent le meilleur compromis. En SARL, les dividendes du gérant majoritaire au-delà de 10 % du capital supportent les cotisations d’indépendant, et la rémunération est souvent plus intéressante.
C’est une cotisation maladie de 6,5 % sur les revenus du capital au-delà de 24 030 € (50 % du plafond de la sécurité sociale), due quand les revenus d’activité sont inférieurs à 9 612 € (20 % du plafond). Elle touche surtout le président de SAS qui se paie uniquement en dividendes.
Oui, pour la part qui dépasse 10 % du capital social, des primes d’émission et du compte courant d’associé du gérant et de sa famille. Cette part supporte les cotisations d’indépendant, mais ouvre aussi des droits à la retraite.
Par défaut, la flat tax s’applique : 31,4 % en 2026, soit 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option pour le barème, avec un abattement de 40 %, est plus avantageuse pour les foyers faiblement imposés. Le simulateur retient automatiquement la solution la moins coûteuse.
Non. Il donne un ordre de grandeur fiable sur les hypothèses affichées, mais la décision dépend aussi de votre retraite, de la trésorerie de la société, de la réserve légale et de vos projets. C’est l’objet d’une étude sur votre dossier.