Simulateur de valeur d’un fonds de commerce de restaurant ou de bar 2026

Vous envisagez de vendre ou de racheter un restaurant, une brasserie, un café-bar, un bar de nuit ou un fonds de restauration rapide ? Ce simulateur estime une fourchette de valeur du fonds de commerce à partir de votre chiffre d’affaires moyen, de votre excédent brut d’exploitation (EBE) retraité, du bail, de la licence IV et des atouts ou faiblesses de l’établissement.

Il croise les trois approches qu’utilisent les professionnels de la cession : le pourcentage du chiffre d’affaires selon les barèmes d’usage par activité, le multiple de l’EBE retraité et le prix qu’un repreneur peut réellement financer. Il chiffre aussi les droits d’enregistrement 2026 et les frais d’acte à la charge de l’acheteur, et rappelle au vendeur les exonérations de plus-value possibles.

Devanture de restaurant avec store rayé, terrasse et étiquette de prix : le fonds de commerce s’évalue par le chiffre d’affaires, l’EBE et la capacité de remboursement Que vaut le fonds de commerce ? BISTROT · BAR € prix ? % du CA TTCbarème d’usage × EBE retraitésalaire, loyer, exceptionnel Remboursementprêt sur 7 ans + apport

Simulateur : valeur d’un fonds de commerce de restaurant ou de bar

Repères 2026
L’établissement
Le reste est compté à 10 % (repas et boissons sans alcool sur place). Sert à passer du HT au TTC.
EBE et retraitements
Excédent brut d’exploitation des 3 derniers exercices, tel qu’il ressort des comptes.
Charges sociales comprises. 0 en entreprise individuelle.
Coût annuel chargé. Chiffrez-le avec le simulateur coût salarié.
Ce que paierait un nouveau preneur.
Sinistre, litige, travaux passés en charges… Saisissez un montant négatif pour retirer un produit exceptionnel (subvention, indemnité).
Facteurs d’ajustement
Financement du repreneur
Hors assurance.
Valeur estimée du fonds…
Les trois méthodes
EBE retraité
Synthèse pondérée
Coûts pour l’acheteur
Montant à emprunter (prix moins apport)…
Simuler le financement
Côté vendeur : la plus-value
Comment sont calculées ces valeurs
Besoin d’aide pour acheter ou céder un restaurant ou un bar ?
Retraitement de l’EBE, lecture du bail, prévisionnel du repreneur, dossier bancaire, fiscalité de la plus-value : nous étudions votre projet avec vous.
Barèmes d’usage relevés dans des guides professionnels 2025-2026 citant le Mémento Évaluation Francis Lefebvre, en % du CA TTC : restaurant traditionnel 50 à 100 %, brasserie 70 à 120 %, café-bar 60 à 110 %, restauration rapide 40 à 90 % ; bar de nuit 40 à 90 % (repère prudent, faute de barème publié). Multiples de l’EBE retraité de 2 à 5 selon l’activité. Synthèse : 25 % barème, 50 % EBE, 25 % capacité de remboursement (annuités de 50 à 70 % de l’EBE retraité, prêt sur 7 ans). Droits d’enregistrement 2026 (art. 719 du CGI) : 0 % jusqu’à 23 000 €, 3 % jusqu’à 200 000 €, 5 % au-delà, 25 € minimum ; frais d’acte estimés (honoraires 2,5 % HT, 2 000 € HT minimum, séquestre et formalités). Stock, dépôt de garantie et besoin en fonds de roulement en sus. Ces repères ne remplacent ni l’analyse des comptes ni celle du bail. Seule une étude de votre dossier fait foi.
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Comment utiliser ce simulateur

Choisissez l’activité et la localisation, puis saisissez le chiffre d’affaires annuel moyen des trois derniers exercices, en HT ou en TTC : le simulateur fait la conversion avec la part de ventes d’alcools taxées à 20 %. Indiquez si l’établissement dispose d’une licence IV et sa valeur estimée.

Renseignez ensuite l’EBE comptable et ses retraitements : la rémunération actuelle de l’exploitant est remplacée par le coût d’un gérant salarié, le loyer est ramené au prix du marché et les charges exceptionnelles sont neutralisées. Complétez les facteurs d’ajustement (emplacement, terrasse, bail, matériel, dépendance au dirigeant, tendance du chiffre d’affaires) et les travaux à prévoir.

Enfin, indiquez l’apport et le taux d’emprunt d’un repreneur. Vous obtenez la valeur de chaque méthode, la synthèse pondérée avec une fourchette basse et haute, le coût total d’acquisition, des alertes et un lien pour simuler le financement du montant à emprunter.

Ce qu'il faut retenir

  • L’EBE fait le prix : Les barèmes en % du CA ne sont qu’un repère : c’est l’EBE retraité, avec un salaire normal pour le gérant, qui finance le rachat.
  • Des barèmes par activité : De 50 à 100 % du CA TTC pour un restaurant traditionnel, 70 à 120 % pour une brasserie, 60 à 110 % pour un café-bar et 40 à 90 % en restauration rapide.
  • Le bail pèse lourd : Un loyer au-delà de 10 % du CA HT ou un bail trop court fait baisser la valeur : la banque veut un bail couvrant la durée du prêt.
  • Des droits à prévoir : L’acheteur paie 3 % entre 23 000 et 200 000 € et 5 % au-delà, plus les frais d’acte : environ 7 % du prix pour un fonds de 470 000 €.

Combien vaut le fonds de commerce d’un restaurant qui réalise 600 000 € de CA ?

Pour un restaurant traditionnel d’une grande ville, avec 600 000 € de CA HT et 95 000 € d’EBE retraité, le fonds vaut environ 471 000 €, licence IV comprise. La fourchette va de 363 000 € à 579 000 €, soit environ 5 fois l’EBE retraité.

MéthodeValeur médiane
75 % du CA TTC (barème 50 à 100 %)504 000 €
4 fois l’EBE retraité (3 à 5 fois)380 000 €
Capacité de remboursement (prêt 7 ans à 4 %, apport 100 000 €)417 034 €
Synthèse ajustée, terrasse et licence IV comprises471 271 €
Hypothèses : EBE comptable de 110 000 €, rémunération de l’exploitant de 36 000 € remplacée par un gérant à 50 000 €, loyer de 48 000 € ramené au marché (54 000 €), 5 000 € de charges exceptionnelles, petite terrasse, licence IV estimée à 30 000 €, bail de 7 ans ; repères d’usage 2026, à confirmer par une étude du dossier.

Le prix d’un fonds de restaurant ou de bar se négocie sur des comptes retraités, un bail solide et un plan de financement crédible. Avant de signer, appuyez-vous sur notre checklist d’audit comptable et financier, testez votre prêt avec le simulateur d’emprunt et chiffrez votre future masse salariale avec le simulateur coût salarié en restauration et le simulateur heures supplémentaires HCR. NEOGEST accompagne les restaurants et les bars à Paris, de la reprise à la cession : demandez un devis.

FAQ

Questions fréquentes

On croise trois méthodes : un pourcentage du chiffre d’affaires TTC annuel moyen (de 50 à 100 % pour un restaurant traditionnel selon les barèmes d’usage), un multiple de l’EBE retraité (souvent 3 à 5 fois) et le prix qu’un repreneur peut financer avec son apport et un prêt sur 7 ans. Le simulateur pondère ces méthodes à 25 %, 50 % et 25 %.

Les guides professionnels 2025-2026, qui s’appuient sur le Mémento Évaluation Francis Lefebvre, situent le café-bar entre 60 et 110 % du CA TTC et la brasserie entre 70 et 120 %. Ces barèmes supposent une licence IV. Faute de barème publié récent, le simulateur retient une fourchette prudente de 40 à 90 % pour un bar de nuit.

C’est l’EBE comptable corrigé pour refléter ce que gagnera un repreneur : la rémunération actuelle de l’exploitant est remplacée par le coût d’un gérant salarié, le loyer est ramené au prix du marché et les charges ou produits exceptionnels sont neutralisés. On retient la moyenne des trois derniers exercices.

Il n’existe pas de barème officiel. Les prix constatés vont d’environ 7 500 à 12 000 € en zone rurale, 12 000 à 25 000 € en ville moyenne, 25 000 à 40 000 € dans une grande ville et 35 000 à 55 000 € à Paris. Pour un restaurant, elle s’ajoute à la valeur du fonds ; pour un bar, elle en fait partie.

Les droits de l’article 719 du CGI sont de 0 % jusqu’à 23 000 €, 3 % de 23 000 à 200 000 € et 5 % au-delà, avec un minimum de 25 €. Pour un fonds de 300 000 €, ils s’élèvent à 10 310 €. S’y ajoutent les honoraires de rédaction de l’acte, le séquestre et les formalités.

Oui, sauf exonération. L’article 151 septies exonère totalement si les recettes ne dépassent pas 250 000 € HT (partiellement jusqu’à 350 000 €), l’article 238 quindecies si la valeur transmise ne dépasse pas 500 000 € (partiellement jusqu’à 1 000 000 €), après 5 ans d’activité. Des régimes de départ à la retraite existent aussi, dont l’abattement de 500 000 € sur les titres prorogé jusqu’en 2031.

Les banques demandent le plus souvent 20 à 30 % du projet en fonds propres, prêt amorti sur 5 à 7 ans, et vérifient que l’annuité ne dépasse pas 50 à 70 % de l’EBE moyen. En 2026, les taux des crédits aux entreprises tournent autour de 3,5 % ; le simulateur retient 4 % par défaut, modifiable.

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